TANGASSOG'EAU


Bonjour à tous,

L'association DIIN LAMA France lance un appel à financement participatif visant à finaliser un projet d'adduction d'eau potable et d'assainissement dans le sud du Burkina Faso, plus précisément au village de Tangassogo.

Le financement du projet est bien assuré grâce à l'autofinancement et surtout aux partenaires institutionnels qui nous ont fait confiance en nous accordant les subventions nécessaires (Agence de l'eau, Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, Ville de Besançon, Agence des Micro-Projets)

Malgré cela notre Association a besoin d'assurer l'articulation entre le paiement des travaux et le versement du solde des subventions accordées, celui-ci étant effectué une fois les travaux terminés et les bilans établis.

D'avance, la population de Tangassogo et le bureau de DIIN LAMA France vous remercient.

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pouvez prendre connaissance du projet et des modalités de versement d'un don lequel sera déductible de vos impôts à hauteur de 66 %.

https://www.helloasso.com/associations/diin-lama-france


Pourquoi de l'eau potable ?

Source de vie, de développement, d'économie et d'éducation, l'eau est malheureusement encore trop souvent source de pauvreté, de maladies et de mort. 2,6 millions de personnes, dont 361 000 enfants de moins de cinq ans, meurent chaque année des suites de maladies liées à une eau et un environnement insalubres soit 5 décès par minute.

En 2019, 36 % des Burkinabés avaient accès à l'assainissement en milieu urbain... et seulement 13 % en milieu rural. Il y a beaucoup d'efforts à faire. C'est important car la défécation à l'air libre est source de propagation de maladies épidémiques comme le choléra. L'adduction d'eau potable et l'assainissement améliore la santé des populations. Avoir un environnement sain et propre permet d'éradiquer les maladies.

L'enjeu

La population actuelle du Burkina Faso est de 18,5 millions d'habitants et l'urbanisation de plus en plus rapide du pays augmente les pressions sur les maigres ressources en eau et le peu d'infrastructures existantes. Avec un taux de croissance annuel de 5,2 %, 40 % de la population vivra dans les centres urbains d'ici 2030, surtout dans des habitats informels.

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